L'Alliance internationale dédiée au soutien des familles et au financement de la recherche sur le syndrome NEDSG (Neurodevelopmental Disorder with Spasticity and Poor Growth).
Une mutation génétique ultra-rare. Un diagnostic complexe, mais une urgence thérapeutique réelle.
Le gène UFC1 code pour une enzyme indispensable au nettoyage et à la protection de nos cellules (mécanisme d'Ufmylation). Lorsque ce gène est défaillant, les protéines ne sont pas correctement recyclées. Cela crée un stress toxique qui empêche les neurones de se développer et de fonctionner normalement.
Ce dysfonctionnement entraîne une dépendance totale. Les patients souffrent d'un retard de développement global sévère, d'une microcéphalie et d'une forte spasticité combiné à une hypotonie générale. Concrètement, les enfants restent emprisonnés dans un corps qui ne répond pas : absence de marche, de parole et d'autonomie pour les gestes vitaux (manger, boire).
La science nous offre aujourd'hui deux voies. À court terme : les ASO (Oligonucléotides Antisens) sont une technologie pour corriger l'expression du gène. À plus long terme : la thérapie génique pourrait potentiellement remplacer le gène défaillant. Notre priorité est de financer immédiatement la voie ASO, la plus rapide et réaliste à mettre en place afin de tenter de freiner ou stopper l'évolution de la maladie.
L'Alliance UFC1 est née de l'urgence de trouver une solution pour Alexandre.
Un plan d'action clair et détaillé.
Identification du gène UFC1 par l’équipe du Dr Zech (Munich, Allemagne) et description des premiers patients atteints du syndrome NEDSG, dont Alexandre (Patient 0) en France.
Création de l’Alliance UFC1 et collaboration avec le Dr Zech. Biopsie de peau d’Alexandre et mise en culture de fibroblastes portant les deux mutations d’UFC1. Ces cellules patient servent de modèle pour mesurer précisément le saut de l’exon 3 et préparer les tests ASO.
🧪 Phase 2 lancé le 5 mars 2026 – déjà financéAu DCRT / LUMC de Leiden (Pays‑Bas), l’équipe conçoit des ASO (Oligonucléotides Antisens) spécifiquement dirigés contre le défaut d’épissage du gène UFC1, puis commande plusieurs séries de séquences auprès de fournisseurs spécialisés. Cette phase (modules 3–4) dure environ 2 mois pour un budget total de 5 500 €.
💰Phase 3 - Financement nécessaire – 5500€Les ASO sélectionnés sont testés en profondeur sur les fibroblastes d’Alexandre : d’abord au niveau de l’ARN pour mesurer la correction du saut de l’exon 3 (module 5, ~8 mois), puis au niveau de la protéine UFC1 (module 6, ~2 mois). L’ensemble représente environ 10 mois de travail pour un budget de 69 000 €.
💰Phase 4 - Financement nécessaire – 69000 €Si les résultats in vitro sont suffisamment convaincants en termes de sécurité et de correction du défaut d’UFC1, ils permettront de préparer un dossier réglementaire pour un essai chez l’humain (par exemple un protocole N‑of‑1 ou une petite cohorte). Le format exact de cet essai et son calendrier dépendront des agences réglementaires et des équipes cliniques.
Chercheurs, Médecins, Familles, Donateurs : nous avons besoin de toutes les compétences.